Prairial an 566 AUC (convertir une date)

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Version (ID) : 1716
Date : Diona an 106 AUC
Titre : Expédition scientifique à Pyrrit

Contenu :

Depuis le début de cette aventure, nous nous étions tous jetés à l’eau pour suivre le mouvement. Mais malheureusement, LaCervoise, notre chef d’expédition est passé du sens figuré au sens propre en un mouvement.

La nouvelle terrible de sa noyade nous avait tous sans exception abattus. Pourtant, j’avais l’impression d’être celui qui était le moins accablé. Peut-être à cause de mon expérience en matière funèbre, des amis trop vite parti : Pingouin, Maximus… , des procès …
C’est dans cet état de léger mieux que j’essayais de remotiver les troupes, et peu de temps après sa disparition, je me rendis à l’étape suivant Kipie. Pyrrit. Pyrrit, ma cité, mon naufrage, ma vie…

Le chemin fut sans embûche, je longeais l’océan avec un nouveau cheval puisque le dernier était mort sous moi! Peut-être devrais-je faire un régime. M’arrêtant ça et là, observant les courants, les marées… C’est ainsi que je remarquais de fréquents mouvements d’eau, comme si cette étendue liquide était composée de deux parties distinctes qui se chevauchait par moments.

A la fin de la journée, alors que cet idiot de mulet à trois kipons canait à 10 mètres des portes de la cité, je me mis à respirer à plein poumons l’air de ma chère cité… Et toussai jusqu’à en cracher lesdits poumons! Quelle était cette odeur abjecte qui polluait Pyrrit? Rentrant au pas de course pour découvrir la provenance de cette immondice olfactive je n’eus plus qu’à suivre le putride fumet qui m’amena à la grande porte du ChEd. Trônant en plein milieu du blason, une paire de chaussettes atroces et atrocement immonde pendaient mollement au gré du vent.

Accoutumé rapidement à l’odeur, je refis le chemin en sens inverse pour retrouver ma demeure, croisant des Pyrritois armés de torches apparemment désireux d’en finir avec la putréfaction accrochée en plein milieu du blason. Je décidai d’y remettre de l’ordre puisque ma maison devrait servir de point d’ancrage aux autres membres de l’expédition.

C’est ainsi que deux jours plus tard, alors que je rentrais de l’Assemblée Populaire pour lancer l'élection du Président, Akritos, le jeune archéologue de talent, arriva en même temps que moi sur le pas de la porte. Le pauvre semblait toujours aussi macabrement attristé par la disparition du jeune Lapiazote, figure de proue du navire GE qui lui ne semblait pas sombrer avec son Organisateur. Après lui avoir remonté le moral le mieux que je pus, et lui avoir servit deux grand verre de P’Rit, le jeune archéologue peu habituer a boire des boissons aussi… fortes, sembla retrouver la joie de vivre et décida de se mettre, comme moi, au travail dès le lendemain.

J'avais un double intérêt à poursuivre mes recherches à Pyrrit. La première, prouver que la péninsule kipienne ne venait pas d’ici . Et la seconde, étudier en détails le fonctionnement des courants sur la côte orientale.