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Documentation version 3

PRIX HONCOURT

Rappel : Cette page a été rédigée par des joueurs du Territoire de Kiponie. En conséquence, il est possible que certaines informations soit erronées ou non mises à jour. Si vous remarquez une erreur ou un oubli, n'hésitez pas à modifier la partie correspondante.

1. Création

Dernière édition : Frodea an 121 AUC
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Créé en l'an 24, par feu notre bien aimé Président, le Prix Honcourt récompense trois écrivains Kiponais, auteurs de poèmes, récits kiponiens, histoires de science fiction, etc…

La science fiction kiponienne s’inspire la plupart du temps du pays d’IRL, il est donc amusant de voir comment nos écrivains imaginent ce pays dont tout le monde parle… ou plutôt n'ose parler. Le Prix Honcourt est donc la seule opportunité pour nos virtuoses de la plume de pouvoir coucher sur leur parchemin des récits faisant référence au pire ennemi de notre nation.

Lors de sa création, l'organisation en a été confiée à Hhugo, Juge puis par la suite Grand Juge de Kiponie. Aidé d'Anandita, qui fut quant à elle Intendante des finances territoriales, puis 1ère Consul, et de Kaolin, citoyen Eolien dans la première partie de sa vie. Tous les trois formaient alors le Jury du Honcourt.

Les 3 lauréats recevaient directement leur récompense des mains du Président, remplacé depuis sa disparition par l'Instance Suprême en personne. Actuellement les récompenses sont les suivantes :

¤ 1er prix : 500 k$ + 1 potion d'intelligence + 1 potion de logique + 1 potion de force + 1 bijou.
¤ 2ème prix : 150 k$ + 1 potion d'intelligence + 1 potion de logique + 1 bijou.
¤ 3ème prix :
50 k$ + 1 potion d'intelligence + 1 bijou.

2. 1ère édition

Dernière édition : Frodea an 121 AUC
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Le premier Prix Honcourt a été décerné en Thermidor de l'an 24.

1er Prix : Rhaegon avec son texte "War"

Il faut courir, vite, le temps est haché en morceau de vie par les larmes de plomb de la mitrailleuse ennemie et volette dans l’étendue plane.
Un pas, un autre, la boue mange mes traces, elle lacère mon visage par de fines stries de terre soulevées par le dégoût et les crachats des canons, ce miasme s’élève et retombe en flagellant les âmes en mouroir.
Un trou, je saute, une chance, une vie en plus peut-être…
Je glisse, mon visage étreint le froid, le liquide, de l’eau ?
De la pureté dans la fureur, ma bouche s’ouvre sans un cri et à gros goulot aspire le liquide sacré, cette joie furtive inondant ma gorge sèche et rauque…
Mes poumons crient mais j’exulte, de l'onde dans ce flot de feu, dans ce tourbillon de mort…
Je me redresse, les yeux clos sur cet instant d’espoir et de sérénité, je n’entends plus le désastre. Mes yeux s’ouvrent en sourire et de sa vision tout replonge dans un ouragan de ténèbres, le feu fuse sur mon côté, d’un cratère jaillissent les larmes de Gaia, le râle d’un compagnon, de qui ? Ami ? Frère ? de cette vision tout espoir s’envole, comme les mouches au bourdonnement strident qui s’ébattent sur le cadavre boursouflé de ce soldat allemand, flottant dans la flaque où j’ai bu la mort, de ses yeux exorbités, j’ai vu la mort, de sa bouche édentée ouverte sur le néant, je l’entends qui m’appelle, Ferdinand, Ferdinand…
Je dois partir, vite, courir, échapper à cette fièvre, à la folie, condamné…
Vite, un pas, puis l’autre, puis…

Je flotte, moi aussi, plus de bruit, plus un cri, le silence remplace les râles.
Je chute au ralenti, couché.
Je vois le ciel me sourire.
Je lui réponds et les nuages se voilent de rouge, dans le calme du champ, je me sens fatigué. J’ai chaud et je me sens sinué, ma main lentement se lève et elle est rouge aussi, elle ruisselle d’encre de sang…
Je suis fatigué, le grondement des machines du fléau se tait lentement…
le ciel, si lourd, rouge…lourd…rouge…


2ème Prix : Qwertz Bluehair'd avec son texte "La dernière nuit du pornocrate"

Lorsque j'ouvris les yeux, je ne vis que le noir… Pas un de ces noirs comme je pouvais les vivre d’habitude, ceux qui me permettaient encore de distinguer vaguement les contours de son lit, ni un noir léger comme celui de mes parties de jambes en l’air avec des filles de joies faciles, aux dentelles rêches et à l’haleine chargée, non, c'était un noir profond et compact, épais, dense, velouté et presque sucré.

La grande nuit annoncée était là, une nuit sans fin, sans la moindre étincelle, sans le bout rougeoyant d’une cigarette, sans la flamme de la bougie, sous son petit abat-jour de verre écarlate, sur le rebord de sa fenêtre, sans le rai de lumière sous la porte menant au hall du bordel, sans le miroitement argenté de la lune sur la lame de son couteau fatidique… Le noir complet…

Et soudain, j'eus peur pour la première fois de ma vie : jamais je n’avais été plongé dans un noir aussi sombre… J'essayais de m'imaginer la nuit des abysses, loin sous la surface scintillante de la mer, et je me persuadais, je savais, que mon noir était encore plus pâteux… et pas de lynophryne, ce poisson-lanterne à la gueule démesurée, celui qui attire ses proies comme une prostituée attire ses clients, pour émettre ne serait-ce qu’un flash de temps à autre… Rien. Rien que la nuit noire. Rien que la nuit noire et la peur.

Un soir, au coin d'un comptoir, en vidant une chope avant d’aller me vautrer pour la quatrième ou la cinquième fois de la nuit, j'avais entendu cette phrase bizarre dans la bouche édentée d’un vieil alcoolique : « Un jour, il faudra bien qu'il fasse nuit. » Mais alors, combien de temps cette nuit allait-elle encore pouvoir vaincre le jour à venir ? Car il faudrait bien qu'il y ait un jour, non ? Toute nuit succède à un jour qui succède à une nuit… Et le jour, tout s'arrête… en attendant la nuit suivante, pleine de promesses, de jolies fesses et de nouvelles filles… C’est l'ordre logique des choses, mon ordre, ma logique, …mes choses… Toutefois, l'idée soudainement macabre de ne plus revoir la lumière du jour s'installa dans mon esprit, malgré mon apathie pour le soleil qui stoppait mes étreintes, s'y incrusta profondément et crût rapidement. La peur commença alors à s'éloigner, comme un reflux sur la plage… Je savais que tout allait finir…

Dans cette nocturne solitude silencieuse, quel était le risque encouru ? Certes, je ne voyais rien, comme un aveugle malheureux, la tête prise dans un nuage opaque et monochrome, mais je ne risquais rien. Je savais que j’'tais seul, absolument seul, enfin débarrassé d'elle… Elles enfin débarrassées de moi ?... Seul dans ma nuit éternelle.

Que faire quand on est seul, dans le noir, et qu'on l'est pour l'éternité ? Réfléchir, se remettre en question, s’'bserver de l'intérieur, entrer en introspection… Loin dans ma mémoire, dissimulé derrière des souvenirs plus récents et plus joyeux, ceux de mes grandes orgies nocturnes, je retrouvais l'image d’un vieillard, sans doute mon grand-père, un homme pieux, tout mon contraire, qui, au moment de sa mort, avait murmuré « Je vois de la lumière… » juste avant de fermer les yeux pour la dernière fois…

Le flux de l'angoisse remonta alors plus haut que la première fois, si haut que la sueur se mit à ruisseler de mon front, coulant dans mon dos, cherchant un chemin entre les poils de mes mollets, et j'eus froid : c'était la première fois que je pensais frontalement à la mort. Mais je me disais que j'étais simplement quelque part dans une nuit : puisque je pensais, que je respirais, que je bougeais, que je pouvais palper mon torse percé et entrelacer mes doigts pleins de sang, c’est que j'étais vivant !

L'angoisse se fit terreur ; la transpiration formait de grosses larmes amères et salées, pleurées par chacun des pores de ma peau qui en avait touché tant d’autres, inondant ma chemise imprégnée de son parfum lourd, vulgaire, bon marché, et dégouttant sur le sol dans une série de crépitements brefs, mousson sur une tôle ondulée… Mes larmes s'accumulèrent, roulèrent le long de mes joues, double territoire des baisers chastes des débutantes, et, bientôt, mes chevilles furent recouvertes par cette mer que je venais de suer. Un orage sangloté s'abattit sur cet océan neuf, dans le tonnerre de mes râles désespérés, dans l'agitation de mes spasmes nerveux, ceux-là mêmes qui me menaient autrefois à l'orgasmique sommet de mon art égoïste, et je fermais les yeux pour ne plus voir ma sinistre solitude, cette nuit qui fut naguère ma crapuleuse complice et ce noir si effrayant…

Lorsque je rouvris les yeux, je ne vis que le noir. Encore et toujours du noir. La mer, à mes pieds, avait disparu. J'étais calme, sec et confortablement installé dans une tiédeur maternelle, loin de mes habituelles pensées de pornocrate décadent, libre enfin. Je sentais à nouveau mon cœur battre, après toutes ces années de grand silence… Je venais de comprendre qu’elles m’avaient soigné…

Un léger bourdonnement, un faible grésillement mécanique, se fit entendre loin au-dessus de moi. En levant la tête, je vis un rai de lumière se dessiner dans un plafond jusqu'alors ignoré, puis la ligne s'élargit jusqu’à former un carré d'où coulait une douce luminosité.

Je vois de la lumière…

Apparaissant au-delà de l'ouverture, une grande main blanche et ridée s'avance doucement, traverse l'orifice avant de former un poing géant d'où jaillit un index osseux, pointé sur moi, victime désignée, mais résignée et sans peur. Je lève mon bras pour me protéger les yeux : ma nuit vient de prendre fin.

Soudain, à travers la trappe de mon ciel, une voix se fait entendre, grave et lente, sérieuse et impériale :

- Suis-moi, il est l’heure !

3ème Prix : ewiedu69 avec un texte sans titre


Allongée sur le sol, brisée, je ne sais plus quoi faire. Je n’ai même plus la force de me relever. L’homme est parti, je peux enfin reprendre mon souffle. La scène entière repasse en boucle dans ma tête, et un frisson d’horreur me parcourt. Mon corps entier se révulse à la pensée de cet homme, de sa voix qui résonne dans ma tête, de son regard menaçant, de ses mains brûlantes parcourant lentement mon corps. Je ne peux réprimer un sanglot, je me sens comme impuissante, j’ai honte. La honte de n’avoir pu lui résister, de ne pas avoir été assez forte. Il faudrait que je me lève, que j’affronte le monde, mais j’ai peur. Tellement peur. Comment pourrais-je à nouveau marcher dans la rue, parler avec mes amis, vivre ? Mon corps est comme souillé, je me sens si sale, je suffoque. Pourtant, je sais que jamais je ne pourrai raconter à qui que se soit ce que je viens d’endurer. Le regard des autres, la pitié dans leur regard, je ne pourrai le supporter. Je sens le sol froid et humide contre ma peau, mais je préfère attendre encore un peu avant de me relever, avant de retrouver le monde extérieur. J’ai besoin d’encore un peu de temps pour réfléchir à ce qui vient de se passer, j’ai du mal à réaliser. Une fois encore la scène défile devant mes yeux. Une colère sourde s’insinue doucement en moi, une colère qui ne tarde pas à se transformer en haine envers celui qui vient de gâcher ma vie, celui qui hantera mes rêves jusqu’à la fin de mes jours. Je ne connaîtrai jamais plus le bonheur, cette vague insouciance qui me berçait autrefois. Je n’aurai de cesse que lorsque je me serai vengée de lui, que lorsque qu’un dernier et ultime soupir s’échappera de sa poitrine. Ma résolution est prise, j’ai enfin trouvé un but à ma vie, grâce à celui qui vient de causer mon malheur, et mon corps entier n’aspire qu’à une chose : » Vengeance !»

3. 2ème Edition

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Il n'y a eu pour l'heure que 2 Prix Honcourt sur le Territoire. Le deuxième a été décerné à l'an 53. Les 3 lauréats récompensés étaient :

1er Prix : Kitty pour un poème sans nom

La lente agonie de mes angoisses, est comme ces rapaces
Qui de leurs griffes acérées, déchirent mon cœur blessé
Tes mains passant sur mon corps, n’annoncent plus que la mort.
Tu m’appelais princesse, aujourd’hui je suis esclave de tes gestes.
Pour les autres un sujet tabou, me mène tout simplement à bout.
Dans l’abîme de mes souvenirs, je ne me souviens que du pire.

Je ne rêve que de m’envoler, comme le grand cheval ailé.
Mais du rêve à la réalité, c’est toi qui tiens ma liberté.
Que tous les grands de ce monde, arrêtent cet enfer immonde.
Donnez-moi une fronde, pour vaincre cette douleur profonde
Enlevez-moi ces chaînes, qui n’aboutissent qu’à de la haine.
Comme à ce chêne, remettez de la force dans mes veines.

A vous Dieux et Déesses, à vous Maîtres et Maîtresses,
Je vous fais part de mes faiblesses, devenues mes détresses
Il n’y a qu’une solution ultime, arrêter d’être la victime.
Et remonter dans les abîmes, du destin qui s’incline.
Entre vivre et mourir, le purgatoire est ce qu’il y a de pire.
Aussi puissant qu’un menhir, aide-moi ô toi grand Lyrr.

Entre enfer et paradis, pour moi tu as choisi.
Dans mon corps sali, je puise une force de vie.
Enfin le bout du tunnel, qui me rendra belle.
De son chant mélodieux, la sirène m’ouvrira les cieux.

2ème Prix : Qwertz pour son texte "Veille de départ"


Au-delà des humeurs - Qui me hantent la nuit,
Sentiments assassins - En silence assoupis,
Je vomis les odeurs - Nées de tous mes soucis
Car je m'en vais demain - Vous quitter sans un bruit.

J'ai gagné la rancoeur. - J'ai vécu dans l'ennui,
Malaise sans destin - En silence assoupi.
J'ai perdu le bonheur - Et mon corps est occis,
Tel un arbre malsain - Pourris sont tous mes fruits.

Pour voir mon avenir - D'un oeil encor' ouvert,
Je voudrais parvenir - A vivre de mes vers
Loin du tumulte fou - De la rue, de la ville,

Loin de nos vies de poux - Perdus dans le désert,
Loin de notre Océan, - Loin des vents de l'hiver...
Sur Mars..., tel un Géant?... - Là, je serai tranquille!

3ème Prix : Markshine pour son texte "Escapade entre amis"

C’est Baboso qui le vit le premier, il n’en croyait pas ses yeux.

Avec son imperméable d’un jaune à faire pâlir son ami Solidius, il savait qu’il ne passerait pas inaperçu longtemps.
Sans hésiter une seconde, il se jeta à terre et s’empressa de ramper vers le rocher le plus proche.
De là, il le savait, il pourrait observer un long moment et rester inaperçu.

Soudain ses amis lui vinrent à l’esprit. Ils s’étaient quittés quelques heures plus tôt.

Voilà plusieurs jours que la troupe de joyeux compagnons avait entreprit de quitter Kipie pour se rendre à Pyrrit par le dangereux "sentier des falaises".

Ce légendaire sentier, bien connu des autochtones, serpente entre les pics rocheux du "plateau des aiguilles".
Par endroit il longe le rivage occidental de la Kiponie, qu’il surplombe de plusieurs dizaines de kipomètres.
A d’autres, il se dirige vers le centre du plateau, où l’érosion de la roche tendre a créé de larges sillons et où trônent de splendides colonnes de roches éruptives, qui ont su résister au travail du temps et des intempéries.

Par endroit, le petit sentier s’éloigne du rivage. On devine toutefois sur la droite, la mer de Kiponie. Et, en y prêtant l’oreille, l’on peut entendre le cri des mouettes qui accompagnent le chant plaintif du vent du large.

Au profit d’une petite halte, Baboso, à l’esprit aussi curieux que celui de ses licornes, avait entreprit d’explorer le haut de la falaise afin d’observer la mer et de faire une esquisse pour illustrer son prochain article, qu’il publierait dans le Lapiazien.

C’est ainsi qu’il avait quitté le groupe quelques temps plus tôt et se retrouvait seul devant le spectacle incroyable qui s’offrait à lui.

Il retint son souffle, lorsqu’il entrevit venant du plateau, Keliane, Arnulft et Bibitricotin qui étaient selon toute évidence à sa recherche.
Prenant son courage à deux mains, il griffonna quelques mots sur un bout de papier, enleva son petit canotier, y introduisit la missive et le fit rouler en direction de ses amis. Il espérait qu’il avait su rester discret pendant la manœuvre et que seuls ses amis apercevraient le chapeau.

Bibitricotin, à l’œil exercé d’une journaliste talentueuse, vit le couvre-chef et le reconnut aussitôt. Ils se précipitèrent pour le ramasser.
L’inquiétude grandissait, car ils savaient leur ami inséparable de son chapeau.
Inspectant la trouvaille ils prirent connaissance du message :
"Par pitié, n’avancez plus, ne faites pas de bruit et retournez d’où vous venez. Signé : votre ami Baboso".

Interloqués, la crainte des trois compères grandit de plus belle. Quelque chose avait dû arriver à leur ami, ils le tenaient pour sûr. On l’aura sans doute enlevé, noyé, mangé ou pire encore, se dirent-ils.
Essayant de garder leur sang froid, et sur l’initiative d’Arnulft au calme légendaire, ils décidèrent de retourner sur leurs pas pour retrouver le reste de la troupe de randonneurs.
Ensemble ils trouveraient sûrement un moyen de délivrer leur infortuné compagnon de route.

Au campement, Fouyo, Syrielle, Solidius, et Markshine se goinfraient encore des délicieuses compotes offertes par le nounours aux poils jaunes.
La nouvelle de la disparition, et du probable enlèvement de leur ami, leur coupa l’appétit.
Même Markshine, dont on connaît pourtant l’appétit gargantuesque, ne réussit plus à terminer sa douzième compote, qu’il mangeait en guise d’amuse-bouche.

Fouyo fit alors, comme à son habitude, preuve de son courage. Il explosa de colère et s’arma d’un bout de bois tout en décrétant qu’il partait sur le champ à la recherche de l’infortuné Baboso.

Syrielle plus posée lui demanda de se calmer.

Sachant l’effet que produit toutes les paroles de la belle sur l’ours en question, il se calma derechef et écouta avec attention.

Avec les conseils avisés de Keliane, Syrielle organisa les fouilles. On ferait deux groupes et on battrait la campagne avec méthode, il ne faudrait rien laisser au hasard.

Chers lecteurs, je vous épargne la longue et fastidieuse recherche de nos compères,...

Sachez toutefois qu’ils firent si bien, qu’ils ne mirent pas longtemps à effrayer le magnifique groupe de flamants roses qui s’était posé sur le rivage.
Baboso hurla alors du haut de son rocher tout son désespoir, car le pauvre n’avait pas eu le temps de finir son tableau.

4. Partie sans titre

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5. Partie sans titre

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