En moins de deux minutes, les deux compagnons étaient entrés dans le ChEd, avaient rencontré Rennounet Dark, avait tenu une conversation aussi vive que la vitesse avec laquelle l’Édile s’était éclipsé, courant comme jamais Zonig n’avait vu quelqu’un courir vers les bureaux de l’administration citéenne.
Oulà ! C’est qu’il a son travail à cœur notre charmant Rennounet ! Ant’, vous ne trouve z pas qu’il a l’air un peu plus petit en vrai que sur les portraits qu’on a fait de lui ? Je lui aurais bien donné quelques centimètres de plus moi…
N’obtenant qu’un vague grognement de la part du chapeau de son apprenti, Zonig poursuivit, en tournant sur lui-même. Il faut dire aussi qu’il n’avait pas vraiment laissé de le temps à Antonio de formuler une réponse, c’est à peine s’il avait arrêté de parler pour reprendre son souffle.
Mais bon, il a fait du très bon travail en refaisant la décoration du ChEd.L’ancienne commençait sérieusement à manquer du tape-à -l’œil si propre à Lapiaz ! Dire qu’on aurait presque pu nous prendre pour une cité comme les autres ! C’est passé près. Mais tiens, on dirait Sal’ là -bas, à moitié cachée derrière une tenture qui lit un papier étrange… Venez mon p’tit, allons dire bonjour à votre charmante tante, après tout, c’est elle qui nous héberge cette nuit, et si nous voulons partir tôt demain pour euh… vous choisirez la cité, il faut nous hâter !
Puis, histoire de dérouiller un peu ses dons, l’Empereur choisit de disparaître, pour se matérialiser sur le coffre de Sal’ de l’autre côté de l’étrange message.
Alors maître d’armes, qu’est-ce qu’on complote à l’instant ?!
Puis il lui fit un immense sourire, juste pour la désarmer….








